Troisième Cercle de Velprintalar

Baie des pêcheurs

Les bateaux de pêche aglarondiens, les vaisseaux de la Marine Royale, ainsi que les galions marchands de tous horizons mouillent ici, dans la baie du port de Velprintalar.

Retour à la légende

Balise portuaire

Cette balise couvant un feu magique signale l’entrée du port et délimite les règles de navigation ainsi que les espaces de mouillage. Vuraz le magicien a la charge de veiller sur le feu de signalisation.

Retour à la légende

Sur le Bout de la Langue

Senma Corderêche est spécialisée dans le commerce d’herbes et d’épices venues de tout le monde connu. A une échelle moindre, de biens périssables en tout genre et de nombreux navires vont se ravitailler chez elle lorsqu’ils désirent la discrétion. Sa sagacité et son intuition en affaires lui valent le respect du milieu marchand.

Sous le couvert de son commerce situé dans le troisième cercle, il semblerait qu’une partie de la contrebande de l’Aglarond passe par cette bicoque sale du port où : des flux d’argents énormes passent ou sont déviés, les informations diverses et variées s’échange parfois même avec l’armée (quand ça l’arrange) et quelques objets sont dénichés sous le manteau.

Retour à la légende

La Capitainerie

La capitainerie du port de Velprintalar, capitale maritime de l’Aglarond, se dénote par la facture d’un bâtiment de pierre fondé sur la base d’un rocher aux côtes acérées. Quelques marches de bois permettent de monter jusqu’à une terrasse de bois surplombant le port, d’où l’on parvient à apercevoir les tonneaux flottant, bouées de fortune qui marquent l’entrée de chenal des bateau de commerce, ainsi que la passe du chenal des bateau de la marine royale qui mouillent dans les parties les plus profondes du port.

En contrebas, la cale de mise à l’eau des bateaux de pêcheurs est limitée par des piquets de bois aux fanions blancs. La bâtisse comporte plusieurs étages et ressemble a une tour de garde aux ouvertures très larges, elle ne dépasse pas toutefois la tour du mage ni la tour du phare. Le toit en pointe est constitué d’un mélange étrange de fines branches de bois, de paille et d’une sorte de plâtre blanchit recouvre le tout. Quelques marins vont et viennent dans ce lieu qui semble fourmiller d’activité à l’approche du retour des bateaux de commerces du grand marché maritime de Telflamme…

Retour à la légende

Le Chantier Naval Azarias

Mélia Azarias est parmi les héritières les plus en vue d’Aglarond. Jeune, jolie, assez riche et d’un talent qui laisse présager qu’elle s’enrichira encore, elle a hérité à la mort de ses parents de tous leurs biens dont le Chantier Naval où elle exerce avec brio le métier d’architecte

En approchant du long hangar de bois peint d’un vert qu’ont pâli les embruns, on entend les cris des ouvriers au travail, s’interpellant d’un bout à l’autre du bâtiment, couvrant les bruits des scies, des marteaux et des soufflets.

A l’intérieur, le navire en construction montre ses côtes et la multitude s’affaire autour du chantier. Un grand feu brûle à une extrémité, pour courber le bois et le durcir et une roue actionnée par deux ânes sert pour lever les pièces trop lourdes.

Personnel :
Guilian (contremaître) : ancien marin, homme de confiance qui la connaît depuis toute petite. Il a l’œil pour juger les ouvriers – 10 à 20 ouvriers ayant au moins 1 niveau d’expert. Choisis méticuleusement par Mélia et Guilian, ils sont tenus de ne pas être mêlés à des bagarres ni d’en provoquer sur le chantier. Pour le reste, peu importe.

Retour à la légende

Les Docks

La rade et les docks constituent la première source d’animation à l’entrée de la zone portuaire et du troisième cercle. Ici se mêlent tavernes accueillant la faune maritimes de tous bords, entrepôts de denrées alimentaires, et ateliers d’entretien des vaisseaux marchands.

Les tavernes ont leurs habitués, et mieux vaut avoir des accointances avec le milieu maritime, les étrangers ici sont mal vus… Ceux qui posent des questions ont des chances de rencontrer quelques dangers inattendus.

Retour à la légende

L’Épine Bleue

L’Epine Bleue est une boutique d’herboristerie et de vente de fleurs exotiques se trouvant dans le quartier marchand. Le bâtiment où elle se trouve est haut de 2 étages sans compter le rez-de-chaussée, car il y a une serre qui est remplie de fleurs de toutes sortes et qui demande à voir la lumière du Soleil ou de la Lune en permanence.

Olivia Omérius en est la propriétaire. C’est est une humaine d’une quarantaine d’années toujours tirée à quatre épingles. Elle a une beauté plus que commune avec ses cheveux châtains parcheminés de mèches blanches, mais ses yeux marron, presque noirs et légèrement bridés, traduisent une grande expérience de la vie et d’intelligence. Il suffit qu’elle ouvre la bouche pour vous « envoûter » par les mots les plus simples, mais dit avec cette petite chose qui change tout.

Elle vous accueillera avec grâce et professionnalisme, répondant aux attentes de ses clients les plus communes et parfois, par quelques mots bien placés, à certaines demandes plus spécifiques et coûteuses.

Au rez-de-chaussée, la boutique est aussi organisée que sa propriétaire. Chaque chose a une place et la tient avec goût et style. Elle semble cependant petite, mais ce n’est qu’une impression donnée par le grand nombre d’étagères et des étales présentant les divers ingrédients magiques ou non, potions et onguents, ainsi que les fleurs exotiques la décorant pour le plaisir des yeux, des narines et des bourses.

Olivia est aidée par sa fille Zaharra allant sur ses seize ans. C’est une poupée fine ressemblant à sa mère à par ses cheveux brun tirant sur le blond.

Au 1er étage se trouve l’habitation de la Dame. Mais comme cela compose la vie privée de la Dame, personne ne connaît sa disposition.

La serre, quant à elle, se trouve au second et dernier étage. Sa grande baie vitrée est visible des toits et se certains points de vue de la ville. Mais c’est étrange… Il ne semble jamais rien y avoir de l’extérieur.

Retour à la légende

Le Hall d’Argent

Description

Retour à la légende

La Maison du Marin

Ici se regroupent les gens de la mer de tous les acabits, du modeste pêcheur au pirate anonyme, sous la vigilance de Mharus le tavernier. Beaucoup de choses se trament ici, et mieux vaut savoir nager en eaux troubles avant d’aborder un étranger.

On dit aussi que les plus grands secrets circulent sous le manteau… pour qui est suffisamment téméraire pour poser la question !

Retour à la légende

Chez Nytus l’Armateur

Nytus est un marin en retraite qui s’est lancé dans le commerce et la construction de navire. Sa réputation pour ses bateaux marchands d’excellente facture n’est plus à faire.

Retour à la légende

L’Oursonne Borgne

Cette taverne est située dans les quartiers modestes de Velprintalar. Elle ne paye pas de mine ni à l’extérieur ni à l’intérieur, mais elle porte à merveille son nom. Surtout quand le regard des clients se pose sur Brighitt, une imposante demie-orque borgne et à l’humeur dangereuse pour tous ceux qui ne paient pas ou tentent de provoquer une rixe en casant le peu de matériel qu’il y a à l’intérieur.

La bière, là-bas, est réputée pour être coupée avec de l’eau, comme la plus part des alcools qui le permettent. L’endroit n’est pas malfamée, mais les intrigues nombreuses, ainsi que les recoins sombres et isolés permettent de s’adonner à toute sorte de transactions peu reluisantes. Elle est constituée de trois étages peu grands en superficie. Le rez-de-chaussée comporte : – une salle commune modeste et dont l’éclairage laisse à désirer, – le comptoir, que Brighitt astique tout le temps accusant les clients de la salir exprès, – et la cuisine d’où s’échappe des odeurs de graillons et d’autres aliments qu’il est conseillé de taire la provenance et le mode de cuisson si l’on tient à manger un peu…

Le premier et le second étage comportent quelques chambres au décor bien modeste et plus utilitaire qu’autre chose.

Le conseil des habitués serait de ne pas prendre une chambre au-dessus des cuisines, mais les prix de celle ci sont très attractifs. Alors est-ce que ça vaut le coût de tomber malade rien quand s’intoxiquant avec l’odeur ? Enfin, chacun ses goûts et sa bourse.

Retour à la légende

Les Plages

Passée la tour du mage et les agglomérations globulaires des demi-elfes aquatiques, les criques s’enchaînent en une baie semée de bandeaux de sables fins mélangés à des coquillages brisés. Peu après, un roulement changeant sonne dans un passage semi-immergé qui sépare, d’un large rocher de granit, la précédente baie de la plage des galets roulants. En venant de Velprintalar, deux accès sont possibles : Soit les pieds dans l’eau par le passage, soit en escaladant le bloc granitique aux formes arrondies érodé par les vagues…

La plage des galets roulants est constituée de superbes rochers posés sur une multitude de cailloux ronds de toutes tailles. Sur le front de mer, une digue rocailleuse sépare la route de Lointainlogis de la longue bande de galets. Lorsque l’on marche pieds nus sur cette plage, la première sensation qui vous prend est une douleur désagréable, puis s’installe l’habitude et la douleur devient un véritable massage de la voûte plantaire, si bien qu’on s’y régénère un point de vie par heure de ballade.

Certains disent que cette plage bénie fut celle ou le roi Brindor connu son épouse, d’autres prétendent qu’il s’agit des larmes rondes de Séluné tombées des cieux qui roulent dans les vagues pour venir s’échouer sur cette baie du royaume de la Reine Sorcière… Peu importe la vérité, la plage des galets roulants envoûte de son charme sauvage.

Retour à la Légende

Le Port

Les bateaux de pêche aglarondiens, les vaisseaux de la Marine Royale, ainsi que les galions marchands de tous horizons mouillent ici, dans la baie du port de Velprintalar. La capitainerie du port de Velprintalar, capitale maritime de l’Aglarond, se dénote par la facture d’un bâtiment de pierre fondé sur la base d’un rocher aux côtés acérées. Quelques marches de bois permettent de monter jusqu’à une terrasse de bois surplombant le port d’où l’on parvient a apercevoir les tonneaux flottant, bouées de fortune qui marquent l’entrée de chenal des bateau de commerce, ainsi que la passe du chenal des bateau de la marine royale qui mouillent dans les parties les plus profondes du port. En contrebas, la cale de mise a l’eau des bateaux de pêcheurs est limitée par des piquets de bois aux fanions blancs.

Quelques marins vont et viennent dans ce lieu qui semble fourmiller d’activité à l’approche du retour des bateaux de commerces du grand marché maritime de Telflamme…

On entre dans l’enceinte de la capitainerie sans encombre suivant le flux. À l’intérieur une grande pièce accueille les marins. Deux personnages semblent gérer les problèmes inhérents au port de la capitale, débordés par les demandes de réservation de place d’accostages ou de bouées de mouillage…

Retour à la Légende

Taverne du « Marin »

A ne pas confondre avec la Maison du Marin, institution du troisième cercle, la taverne du Marin, elle, est un véritable bouge dans lequel on trouve les pires espèces de dockers et de matelots amoindris, fidèle à la réputation des pires établissements de Faérun…

Située juste à l’arrière des débarcadères principaux du port, elle est la destination facile de l’homme d’équipage n’ayant pas touché terre depuis des semaines. L’ambiance lors des débarquements importants de marchandises y est survoltée, tant l’alcool coule à flot et les filles sont accueillantes…

Pour le reste du temps le tavernier savoure le calme d’un établissement pourri jusqu’à la moelle, le jeu en étant le nerf, les femmes grouillantes de maladies, l’un des seuls moyens d’oublier la dureté du voyage maritime. Lorsqu’on pénètre dans la salle principale, la vue d’ensemble présente de nombreuses tables occupées par des joueurs de cartes et de dés, le bar taillé dans le bois, rayé de toutes part, est juste en face, tenu par un certain Bolk, homme gras et laid qui assume pleinement son haleine de chacal.

Une fois infiltré dans l’ambiance odorante des alcools coupés on peut remarquer sur la droite un escalier accédant à une coursive sur laquelle des femmes aux positions lascives, exposent leur nature à qui veut bien la lorgner. Elles savent que les joueurs d’en bas finiront par succomber à leurs rires mutins et à leurs positions équivoques.

Sur la gauche, un rideau de tenture lourde sert de sas a une autre zone de la taverne d’où rentrent et sortent dans un nuage de fumée épaisse des marins retraités à en croire leur bedaines et leurs mines patibulaires…

Retour à la légende

Tour de Sumcha le mage

Description

Retour à la légende