Premier Cercle de Velprintalar

Le Premier Cercle est composé de l’enceinte du Palais d’Émeraude, de ses remparts et du quartier « administratif » de la ville. Nous tenons cependant à vous informer que ces descriptions ne sont en aucun cas officielles, mais imaginée par la Modération pour un plus grand réalisme et aussi une plus grande féerie. Nous vous en souhaitons bonne lecture.

Bâtiments Officiels et Importants Commerces Tavernes
Le Palais du Conseil : la Cour du Conseil Royal et l’Académie des Mains  Étude de Maître R.L. Fanssio
Haltegriffon
Le Palais de la Simbule
Les Remparts
Les Entrées et les Allées
Les Jardins

Le Palais du Conseil : la Cour du Conseil Royal et l’Académie des Mains

Le Palais du Conseil se compose de la Cour du Conseil Royal d’Aglarond, haut lieu de pouvoir et décisionnaire, et l’Académie des Mains de la Simbule, prodiguant l’enseignement magique et permettant sa régularisation sur tout le territoire.

· La Cours du Conseil Royal

Le Conseil Royal se réunit une fois par mois, traditionnellement à la pleine lune. Chaque colonie peut y envoyer un élu local la représentant, mais toutes ne saisissent pas cette opportunité. La plupart des sièges du conseil sont des charges héréditaires dévolues aux vieilles familles nobles de la cité ou des provinces importantes.

Le Haut Sénéchal Nerrol Hamastyl est le représentant de la Simbule la plupart du temps, s’éclipsant dés lors qu’en de rares occasions, la reine décide de s’adresser personnellement au Conseil Royal en personne.

La cour est bâtie dans le bois dans le style traditionnel aglarondien. Jadis, c’était une simple structure consistant en un vaste hémicycle, mais au fil des siècles, le conseil n’a cessé d’y effectuer des ajouts. Aujourd’hui, sa visite requiert un guide, ou a défaut une carte pour s’aventurer dans les dédales de ce vaste complexe en bois ouvragé de moulures anciennes. Sur place, les visiteurs ont accès à un grand nombres de commodités, cuisines, chambres, salle de rencontre, alcôves, boudoirs, le tout centré sur la structure principale, l’hémicycle.

La place revêt toutefois un caractère fantomatique lorsque le conseil n’est pas réuni en session, même si celles-ci se prolonge parfois une dizaine de jours.

· L’Académie des Mains

Toute une aile du Palais du Conseil est dédié à l’Académie de Magie. C’est un ensemble ordonné et harmonieux de salles et de galeries couvertes, de jardins, de fontaines d’escaliers sculptés, aux dires des locaux c’est un endroit extrêmement agréable et paisible, où il fait bon flâner et étudier. Mais cette partie est réservée aux Mains.

Le reste du Palais du Conseil est bien assez vaste pour le reste du public restant à l’écart de l’Académie, sauf concernant la Ménagerie Magique. Elle est située dans un jardin de l’Académie et on peut la visiter tous les jours, sauf les grands jours de fêtes. Les Jours de Conseil, les mages jettent d’ailleurs leurs sorts de Silence sur les cages…

Les Mains de l’Académie sont les mages et sorciers que la Simbule a pris en charge afin de surveiller l’enseignement magique qui leur est dispensé et empêcher les débordements que ce soit de la part des Manieurs d’Art étrangers qui voudraient accéder aux progrès faits par les disciples de la Reine-Sorcière autant que de la part des gens du peuple qui ne se départissent jamais d’une certaine méfiance face aux magiciens. Au contraire, les pratiquant profanes sont assez bien considérés par la population : ils sont les Pupilles de leur Dame et parfois vus comme l’arme qui pourrait s’opposer dans le futur aux Sorciers du Thay.

Les membres des Mains sont souvent très fiers de l’être et font de leur mieux pour aider le pays. A Velprintalar, où est l’Académie des Mains, on leur facilite souvent les démarches pour trouver logement et travail et ils sont considérés avec bienveillance et/ou respect dans tous les établissements où ils se rendent.

Le symbole des Mains est l’Ona Cla, représenté par une Main (An/Main) sertissant une émeraude (Immil my/ émeraude du serment), symbole de l’ordre des initiés de l’Art dédiés à la Simbule. Le doigt tendu de la main indique le chemin ésotérique vers la connaissance de l’art. La rosace Aglarondienne (Ona Cla, la rose gardienne) incarne le retour au pays, et le foyer des Mains, que jamais elles n’oublient qui elles servent et ou trouver chaleur et réconfort.

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L’Ona cla se présente comme une amulette, un pendentif, une bague, une broche, parfois même un camé ou un bracelet à la convenance de l’initiée. Elle est d’or, de cuivre, d’airain, d’argent, de mithral, on en a même vu en adamantite pure, sur des mains prestigieuses et très proches de la reine. Cependant, toujours l’émeraude centrale est une pierre fine sans défauts.

Il existe deux autres Ona cla distinguant les différents élèves de l’Académie et leur permettant l’accès à certains lieux restreints :

- celle des Pupilles de la Reine : les natifs d’Aglarond désireux de devenir une des célèbres Mains ou tout du moins l’un de leurs apprentis. Leur éducation magique est alors pris en charge par la Nation. Leur Ona cla est serti d’un saphir parfait et pur. Il symbolise l’apprentissage et le dévouement. 

- et celle des Senestres : les mages ou ensorceleurs provenant d’autres horizons que celui de l’Aglarond ou n’ayant aucune envie d’être liés à cette nation ou à sa Reine pour une raison quelconque, peuvent briguer ce statut. Ils sont considérés comme étudiants à part entière, mais doivent remplir certaines conditions permettant la sécurité de l’Académie, de ses résidents et de ses connaissances dont le payement d’une cotisation mensuelle. Cela permet de limiter le nombre de place pour les plus motivés, d’indemniser l’Académie des frais de gestion qu’elle engendre en accueillant des élèves supplémentaires. Leur Ona cla est serti d’un diamant parfait. Il symbolise la neutralité et la pureté des intentions de l’élève.

Toute personne prise avec une Ona cla sur elle sans en avoir la légitimité doit rendre des comptes in personae devant la justice de la reine. Tout fait avéré, de détournement, de vol, ou même de recel est condamnable à la peine de mort par pendaison. Inutile de dire qu’une Ona cla perdue au beau milieu des pavés de la rue aurait peu de chance d’être ramassé par un inconscient.

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Haltegriffon

Dans cet espace dégagé s’élève au centre d’une architecture circulaire la grande tour d’envol des cavaliers Griffons, la cavalerie d’élite de l’Aglarond. C’est ici que stationnent en permanence quelques 500 soldats de la Garde Royale et une centaine de Cavaliers Griffon avec leurs coursiers. Haut Griffon est le centre névralgique de commandement des forces armées de la capitale, ses cavaliers volants font le lien avec les armées d’Emmech et de Glarondar, ils couvrent l’ensemble du territoire. Le commandement est assuré par Sir Tyman, Commandeur de la cavalerie aérienne.

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Étude de Maître R.L. Fanssio

Sise dans le Premier Cercle, Rue des têtes de bois, l’étude de Maître Fanssio est une maison à colombages bâtie à flanc de coteau, offrant une magnifique vue sur la mer. Le nom du notaire se trouve gravé sur une plaque de cuivre placée à gauche de la porte. Un heurtoir du même métal est fixé sur l’huis. Un jeune clerc vient ouvrir. Il s’efface pour laisser passer le visiteur dans un couloir chaulé, aux murs couverts d’aquarelles, des marines pour la plupart. A droite, une porte de vitraux peints s’ouvre sur une salle d’attente. Des cartes sont placardées partout sur les murs.

Le bureau dans lequel Maître Fanssio reçoit ses clients dispose d’un petit salon doté de divans moelleux autour d’un guéridon. Le bureau en lui-même semble annexe, table de bois au plateau bien ordonné, dos à la fenêtre. De part et d’autre, deux étagères remplies de dossiers et d’ouvrages et sur le mur de droite un buffet chargé de verres.

Maître Fanssio est un homme d’âge respectable, aux cheveux et à la barbe gris, peignés avec soin. Il est vêtu avec élégance d’un pourpoint de velours anthracite sur une chemise blanche et un pantalon bouffant azuré, pris dans ses bottes usées et patiemment vernies. Ses yeux noirs dévisagent avec sagacité son interlocuteur. Quand il sort, il revêt une redingote noire et un chapeau de feutre de la même couleur, utilisant une canne à pommeau d’argent pour soulager sa hanche rendue douloureuse par les rhumatismes.

Attentif à ses clients, prudent mais cordial, il ne manquera pas de les inviter à s’asseoir confortablement, un verre à la main, pour exposer les tracas qui les amènent ici. Sérieux, il ne prend jamais plus d’affaires qu’il ne peut en gérer et n’hésite pas à aiguiller ses clients vers d’autres juristes, plus spécialisés ou moins occupés. Il dispose ainsi de nombreux contacts favorables parmi ses confrères moins cotés. Intelligent, il ne manque pas de rapporter tout à la loi. Il refuse toute affaire en relation avec la pègre. Il est très honnête…

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Le Palais de la Simbule

Le Palais Émeraude, demeure de la reine sorcière d’Aglarond, surplombe le port et la cité siégeant sur la plus haute colline. Taillé dans la pierre verte de Mulhorande, l’édifice ancien fut commandé par le roi Brindor. Ses magnifiques structures de bois vivant entremêlées à la pierre verdâtre furent jadis endommagées par les souffles d’un grand dracosire rouge dont le corps finit par s’écraser dans les eaux du port.

A travers les ages, les différents monarques ont protégé l’édifice au moyen de sortilèges gardiens et de runes protectrices, la Simbule elle même ayant apporté ses propres charmes à l’ouvrage, faisant du Palais émeraude l’endroit le plus sur de L’Aglarond et de la péninsule.

Au sommet de la « Colline de l’Ecrin », trône majestueux, le Palais de pierre verte de la Reine-Sorcière. Accueillant les membres du Conseil d’Aglarond, il domine la capitale, cerclé d’un sublime jardin d’essences tropicales. Certains prétendent que d’un regard trop longtemps posé sur le palais de la Simbule peut venir la folie… Dont le seul mal réside en un état de stupeur éternelle…

Palais Simbule premier cercle

Le palais Émeraude sublime joyaux dans son écrin tropical

Le Palais d’Emeraude est le chef d’œuvre incontesté de Velprintalar et il est important de noter dans les moindres détails la splendeur de ses jardins, qui font partie intégrante du palais. Écrin millénaire et exotique donnant une harmonie délicate et mystérieuse entre les constructions des mortels et la beauté naturelle de la faune et de la flore.

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· Les Remparts

Les remparts entourant le palais et les jardins sont haut de près d’une dizaine de mètres en moyenne, laissant apparaître les hautes tours et bâtiments du Palais d’Emeraude. Ils forment une ceinture d’arbres anciens et impénétrables, ne permettant l’entrée des personnes et des marchandises depuis le Premier Cercle que par deux arches : l’une au Nord et la seconde au Sud.

Ces portes végétales sont formées par l’entrelacement de branches, dessinant sur son fronton le blason de l’Aglarond. A l’extérieur des jardins, la ramée s’abaisse en un abri contre les intempéries. Mais la hauteur est telle, qu’elle ne permet en rien l’escalade des remparts pour toute personne normale. Certains racontent, que lorsque la Lune est haute dans le ciel obscur, les branches des frondaisons s’abaissent parfois agrippant les pauvre passants… Ou encore que les remparts seraient creux et même habités par d’étranges créatures très puissantes.

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· Les Entrées et les Allées

Les entrées sont toutes deux pourvue de herses dont la solidité n’est plus à prouver et dont les reflets rappellent le vert incroyable du Palais. Les portes sont gardées en permanence par des soldats et leur lieutenant, celle du Nord étant confiée à l’armée du Lion et celle du Sud à l’armée des Drac Vert. Des patrouilles, de toute origine militaire, parcourent les jardins et les alentours du Palais très régulièrement. Il est rare, mais possible de voir des cavaliers griffons survoler les jardins.

Derrière les herses se dresse un fascinant spectacle à la féerie sylvestre à peine assombrie lors de la clarté nocturne. Le chatoiement arborisé du Dôme du Palais émeraude qui s’élève au loin, surplombe la ceinture florale qui se ramasse aux pieds des antiques fondations de la demeure de la Simbule.

En ces lieux, tout a été travaillé par les mains des maîtres jardiniers en une représentation parfaite de l’image de l’antique Velprin de jadis, du temps où l’humanité ne foulait pas ces sols. Cyprès argentés devenus rares dans les royaumes, Griffes de Heaume courant en un lierre sauvage sur les troncs, et bouleaux blancs côtoient dans une harmonie étrange les grands palmiers des jungles de Chult lointaines…

De grandes allées pavées de pierres blanches, polies par les années, guident les pas des visiteurs jusqu’au palais. Elles sont bordées de bien des végétaux, dont des lauriers blanc et rose, s’espaçant en une invitation à la découverte des jardins Émeraude.

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· Les Jardins

Jardins Simbule premier cercle

Si vous avez le chance unique de parcourir un jour les allées blanches, vous pourrez peut être voir ce que recèle cette forêt mystérieuse.

En passant sur le pont au Nord, enjambant une petite rivière, peut être aurait vous la chance d’entendre les murmures mélodieux des créatures peuplant les eaux d’après les croyances locales.

Des marchands curieux ou des nobles en mal d’aventures vous raconteront peut être leur mésaventures avec une clairière recouverte de feuilles couleur sang, qui recouvrait presque les arbre la bordant. Sûrement qu’ils vous conterons un combat épique contre des lianes venues les emprisonnées, mais dont ils sont venus à bout… Les plus humbles avoueront leur incapacité a s’en être défait. Devant attendre sagement, mais avec anxiété parfois, plusieurs heures avant qu’on vienne les délivrer.

Certains jardiniers parleront, presque effrayer, d’un arbre mort, dont la noirceur absorbe la lumière et faisant naître sentiment de terreur mêlé d’effroi…

Ils vous conterons néanmoins, la beauté du dédale végétal qui courre en partie sur les flans Ouest de la colline. Ses haies de plus de 2 mètres de haut pour une grande majorité, formant plus d’une impasse et de routes, pour une destination unique pour chaque visiteur. Cependant ils vous mettront en garde… Il ne faut jamais y entrer, sauf qui vous ne craignez pas la colère d’Elcram Boisloin… Un grand druide à l’humeur massacrante…

Enfin, les couples nobles ou non, désireux de voler quelques baiser ou de s’étreindre passionnément et ayant eut la chance de se promener dans les jardin Nord-Est, pourront vous confirmer le grand talent et même l’art, que les jardiniers royaux développent en sculptant la nature. Là-bas se trouvent les fleurs les plus étranges, les plus colorés et les plus parfumées que vous ne verrez jamais. Les lotus côtoient les roses trémières, alors que des orchidées se penchent sur des fleurs rappelant un brasier ardent.

À l’image du premier cercle, tout n’est que beauté, les couleurs se mélangent avec un goût plus que sûr, les bancs posés sous des arches végétales propices à la contemplation des lieux… Selon les rumeurs, les couples se déclarant leur amour, au centre du jardin et au pied du Rosier de la Reine, font apparaître une rose aux pétales de feu qui irradient même en plein jour. Ce signe prédit alors un amour éternel, mais aucun n’a encore eut cette chance…

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