Lointainlogis

la passe de Shyvar







Le palais Emeraude sublime joyaux dans son écrin tropical

Palais Emeraude de la Simbule

Description Générale :

Au sommet de la "Colline de l'Ecrin", trône majestueux, le Palais de pierre verte de la Reine-Sorcière.
Accueillant les membres du Conseil d'Aglarond, il domine la capitale, cerclé d'un sublime jardin d'essences tropicales.
Certains prétendent que d'un regard trop longtemps posé sur le palais de la Simbule peut venir la folie...
Dont le seul mal réside en un état de stupeur éternelle...
Le Palais d’Emeraude est le chef d’œuvre incontesté de Velprintalar et il est important de noter dans les moindre détails la splendeur de ses jardins, qui font partie intégrante du palais.
Ecrin millénaire et exotique donnant une harmonie délicate et mystérieuse entre les constructions des mortels et la beauté naturelle de la faune et de la flore.



Palais Emeraude de la Simbule (pour les joueurs)


(Nous vous rappelons que ces descriptions ne sont en aucun cas officielles, mais imaginer par la modération pour un plus grand réalisme et aussi une plus grande féerie. Nous vous en souhaitons bonne lecture.)
Invention :


Les remparts

Les remparts entourant le palais et les jardins sont haut de près d’une dizaine de mètres en moyenne, laissant apparaître les hautes tours et bâtiments du Palais d’Emeraude. Ils forment une ceinture d’arbres anciens et impénétrables, ne permettant l’entrée des personnes et des marchandises, que par deux arches : l’une au Nord et la seconde au Sud.
Ces portes végétales sont formées par l’entrelacement de branches, dessinant sur son « fronton » le blason de l’Aglaron. A l’extérieur des jardins, la ramée s’abaisse en un abri contre les intempéries. Mais la hauteur est telle, qu’elle ne permet en rien l’escalade des remparts pour toute personne normale.
Certains racontent, que lorsque la Lune est haute dans le ciel obscure, les branches des frondaisons s’abaissent parfois agrippant les pauvre passants… Ou encore que les remparts seraient creux et même habités par d’étranges créatures très puissantes.

Les entrées et les allées

Les entrées sont toutes deux pourvue de herses dont la solidité n’est plus à prouver et dont les reflets rappellent le vert incroyable du Palais. Les portes sont gardées en permanence par des soldats et leur lieutenant, celle du Nord étant confiée à l’armée du Lion et celle du Sud à l’armée des Drac Vert.
Des patrouilles, de toute origine militaire, parcourent les jardins et les alentours du Palais très régulièrement. Il est rare, mais possible de voir des cavaliers griffons survoler les jardins.
Derrière les herse se dresse un fascinant spectacle à la féerie sylvestre à peine assombrie lors de la clarté nocturne. Le chatoiement arborisé du Dôme du Palais émeraude qui s’élève au loin, surplombe la ceinture florale qui se ramasse aux pieds des antiques fondations de la demeure de la Simbule.
En ces lieux, tout a été travaillé par les mains des maîtres jardiniers en une représentation parfaite de l’image de l’antique Velprin de jadis, du temps où l’homme ne foulait pas ses sols. Cyprès argentés devenus rares dans les royaumes, Griffes de Heaume courant en un lierre sauvage sur les troncs, et bouleaux blancs côtoient dans une harmonie étrange les grands palmiers des jungles de Chult lointaines…
De grandes allées pavées de pierres blanches, polies par les années, guident les pas des visiteurs jusqu’au palais. Elles sont bordées de bien des végétaux, dont des lauriers blanc et rose, s’espaçant en une invitation à la découverte des jardins d’Emeraude.

Les Jardins

jardins

Si vous avez le chance unique de parcourir un jour les allées blanches, vous pourrez peut être voir ce que recèle cette forêt mystérieuse.

En passant sur le pont Au Nord, enjambant une petite rivière, peut être aurait vous la chance d’entendre les murmures mélodieux des créatures peuplant les eaux d’après les croyances locales.

Des marchands curieux ou des nobles en mal d’aventures vous raconteront peut être leur mésaventures avec une clairière recouverte de feuilles couleur sang, qui recouvrait presque les arbre la bordant.
Sûrement qu’ils vous conterons un combat épique contre des lianes venues les emprisonnées, mais dont ils sont venus à bout… Les plus humbles avoueront leur incapacité a s’en être défait. Devant attendre sagement, mais avec anxiété parfois, plusieurs heures avant qu’on vienne les délivrer.

Certains jardiniers parleront, presque effrayer, d’un arbre mort, dont la noirceur absorbe la lumière et faisant naître sentiment de terreur mêlé d’effroi…
Ils vous conterons néanmoins, la beauté du dédale végétal qui courre en partie sur les flans Ouest de la colline. Ses haies de plus de 2 mètres de haut pour une grande majorité, formant plus d’une impasse et de routes, pour une destination unique pour chaque visiteur.
Cependant ils vous mettront en garde… Il Ne faut jamais y entrer, sauf qui vous ne craignez pas la colère d’Elcram Boisloin… Un grand druide à l’humeur massacrante…

Enfin, les couples nobles ou non, désireux de voler quelques baiser ou de s’étreindre passionnément et ayant eut la chance de se promener dans les jardin Nord-Est, pourront vous confirmer le grand talent et même l’art, que les jardiniers royaux développent en « sculptant » la nature.
jardins Là-bas se trouvent les fleurs les plus étranges, les plus colorés et les plus parfumées que vous ne verrez jamais. Les lotus côtoient les roses trémières, alors que des orchidées se penchent sur des fleurs rappelant un brasier ardent.
Tout n’est que beauté, les couleurs se mélangent avec un goût plus que sûr, les bancs posés sous des arches végétales propices à la contemplation des lieux…
Selon les rumeurs, les couples se déclarant leur amour, au centre du jardin et au pied du Rosier de la Reine, font apparaître une rose aux pétales de feu qui irradient même en plein jour. Ce signe prédit alors un amour éternel, mais aucun n’a encore eut cette chance…



RETOUR